Le baby-sitting et le droit à des allocations chômage

le baby sitting

Si vous souhaitez mener une carrière pérenne et une vie personnelle stable, il vous faut trouver un mode de garde sécuritaire pour vos enfants. La plupart des parents français optent pour la crèche.

Ces établissements confèrent plusieurs avantages. Pour en mentionner quelques-uns, la crèche est flexible, elle peut s’adapter aux emplois du temps des parents. C’est également l’endroit idéal pour initier les tout-petits à la sociabilité et la vie en communauté. Mis à part la crèche, il y a également le recours au baby-sitter.

Cette option est également considérée par beaucoup de parents comme plus avantageuse. Concomitante de l’engagement d’une nounou ou d’un baby-sitter, il y a une question fondamentale : Est-ce que ce dernier a droit à des allocations chômage ? Nos réponses !

Le baby-sitter et le contrat de travail   

Vous habitez en ville et vous hésitez entre la Crèche Paris et le baby-sitter pour garder vos enfants ? Dans l’un ou l’autre cas, sachez que s’occuper d’un enfant exige de la vigilance et beaucoup de professionnalisme.

C’est pour cela qu’il est nécessaire de connaître les règles de droit qui régissent le mode de garde que vous avez choisi.

Pour la crèche, il n’y a aucune ambigüité, ces établissements sont régis par des règles de sécurité strictes. Pour le baby-sitter, les parents ont parfois du mal à bien définir leur engagement vis-à-vis de ce professionnel. 

Le recours à un baby-sitter peut être ponctuel. Mais il peut également être récurrent. Dans les deux cas, la personne que vous avez engagée pour garder vos enfants devient votre employé.

Et vous devenez employeur. La relation entre les deux parties devient à ce moment-là régie par la convention collective nationale des salariés du particulier employeur ainsi que par le code du travail. Il est donc primordial d’établir un contrat de travail en bonne et due forme. 

Vous avez le choix entre un CDI, un CDD ou un Chèque Emploi Service Universel. Mais dans les trois cas, le baby-sitter est relié à ses employeurs par un contrat légal qui régit les conditions du travail.  

Une fois le contrat établi, les deux parties ne peuvent se déroger à leurs obligations légales. Aussi, employé et employeur peuvent faire des revendications ou des doléances au niveau de l’inspection du travail s’il y a non-respect des clauses convenus dans le contrat initial. 

Y-a-t-il des différences entre CDD, CDI et CESU ? 

Le type de contrat doit être défini en fonction de plusieurs critères. A savoir : la disponibilité de l’employé, les besoins de l’employeur, etc. Cela dit, les trois contrats lient les deux parties par des relations légales.

Mais il y a quand même des différences. De un, le CESU prévoit que l’employeur peut  être dispensé de certaines formalités au moment de l’embauche. Le choix de ce type de contrat permet également à l’employeur de bénéficier d’une réduction des impôts.

Le CESU nécessite un contrat écrit qui mentionne clairement que le temps de travail ne dépasse pas 8 heures par semaine et 4 semaines consécutives par an. La rupture du contrat peut se faire par démission, par séparation à l’amiable ou par licenciement en cas de faute lourde.

Les règles de droit qui régissent l’indemnisation sont les mêmes que pour tous les autres emplois. L’engagement d’un baby-sitter pour un CDD ou un CDI est régi par les mêmes règles de droit que pour tout autre emploi.

Le CDD ne peut excéder 18 mois. Le CDI, tout comme le CDD, peut être à temps partiel ou à temps plein. Dans les deux cas, la séparation à l’amiable, le licenciement, la démission ou la retraite peuvent être la cause de l’arrêt du contrat. 

Quand vous habitez dans une ville à l’instar de Paris, il peut être difficile de trouver une place dans un établissement de garde. C’est pour cela que beaucoup de parents, au lieu de la crèche Paris, optent pour un baby-sitter.

Là-dessus, sachez que l’engagement de ce dernier est concomitant du suivi strict des règles de droits qui régissent le travail. Les parents deviennent employeurs. Quant  au baby-sitter, il devient un employé qui bénéficie de tous les droits liés à son statut.