Quels coups de pouce pour développer ma startup en 2021 ?

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Le manque de trésorerie fait partie des obstacles qui freinent le décollage d’une startup. Les jeunes entrepreneurs en manque de budget finissent par perdre pied. Face à ce dilemme, l’État ainsi que les organismes privés ont mis en place une diversité de programmes d’aides qui adoptent la forme de fonds d’investissement. Voici une liste des coups de pouce pour développer votre startup.

Les levées de fonds en guise de source de financement

Les levées de fonds allègent le poids financier qui pèse sur les jeunes pousses en manque de financement dans le lancement de leur projet. Chaque année, la levée de fonds de financement a suivi le rythme de la création d’entreprises en France. Si en 2019, 3,8 milliards d’euros avaient été débloqués, la somme est passée de 877 millions en 2020. Nul doute que 2021 suivra la cadence. Les incubateurs et les accélérateurs de startups apportent aussi leur pierre à l’édifice. Ces entités accompagnent les porteurs de projet durant les premières étapes de leur entreprise. Elles débloquent des fonds de croissance, fournissent les conseils, aident au recrutement et établissent des programmes de mentorat. En savoir plus sur l’accompagnement des startups.

Les améliorations sur les Bons de Souscription de Parts de Créateur d’Entreprise

La loi de finances rendue effective le 1er janvier 2020 a mis sur pied le dispositif baptisé Bons de Souscription de Parts de Créateurs d’Entreprise ou BSPCE. Celui-ci fait figure d’outil d’intéressement au capital des startups. Dans l’optique d’une amélioration des jeunes entreprises, le dispositif applique une exonération d’impôt aux bénéficiaires. De cette manière, les startups pourront améliorer les conditions financières de leurs salariés. Le dispositif dévoile aussi un autre changement qui s’adresse aux salariés étrangers travaillant dans les startups françaises. Les employés percevront le BSPCE sur la valeur des titres de la société mère.

Les aides financières pour la recherche et le développement

Après la validation du business model, la startup requiert un apport de capitaux pour entamer sa phase de recherche et développement. Cette étape nécessite un pôle ingénierie, un pôle industrialisation et un pôle commercialisation, des interventions qui réclament un budget conséquent. C’est alors qu’intervient les aides financières, en l’occurrence : les Partenariats Régionaux d’Innovation faisabilité ou PRI et l’aide pour la Faisabilité de l’Innovation ou AFI. À ces aides s’ajoutent :
  • les concours d’innovation ;
  • les concours i-Lab ;
  • le Prix Pépite.
Pour encourager l’innovation au service de l’écologie, l’Agence de la transition écologique ADEME offre son appui aux projets qui proposent des solutions pour :
  • la réduction du gaz à effet de serre ;
  • la mise en place d’un modèle de recyclage fondé sur le concept d’économie circulaire ;
  • la réhabilitation des lieux pollués ;
  • l’optimisation de la consommation d’énergie renouvelable.
Si certains concours sont éphémères et temporaires, d’autres s’inscrivent dans la durée.

Les avantages fiscaux en faveur des startups

Les jeunes entreprises sont submergées des charges fiscales et sociales. Pour contourner ce piège et favoriser la croissance des startups, l’État a allégé les charges fiscales par le biais de :
  • l’Aide à la Création ou à la Reprise d’Entreprise ou ACRE ;
  • le statut de la Jeune Entreprise Universitaire ou JEU ;
  • le Crédit d’Impôt Innovation ou CII ;
  • le Crédit d’Impôt Recherche ou CIR ;
  • le statut de la Jeune Entreprise Innovante ou JEI.
Pour obtenir l’appui d’entité externe, les entrepreneurs doivent soumettent leur candidature auprès des organismes et attendre leur validation.

Les dispositifs de prêt

Les dispositifs de prêt relèvent des services des entités bancaires. Les organismes mettent sur pieds une diversité de produits d’épargne pour le compte des startups. Le prêt d’amorçage consiste en un programme de renforcement de la trésorerie des jeunes entreprises. La formule n’implique ni caution personnelle ni garantie sur les actifs de l’entreprise. Cependant une garantie de 5% du montant du prêt est prélevée au cours du décaissement. Le prêt innovation s’adresse aux projets de lancements industriels et commerciaux. Il couvre les dépenses immatérielles, en contrepartie d’un prélèvement de 5 % du montant du chiffre d’affaires. L’Aide pour le développement de l’innovation est une avance récupérable qui revêt la forme d’un prêt à taux zéro. Il propose un coup de pouce aux startups qui projettent de réaliser des travaux de recherche industrielle et de développement expérimental.